de forme classique pour le texte, et de forme plus moderne pour les titres, les intertitres, etc. qu'il devient vivant. Nous ne le dirons jamais assez, il est essentiel de bien comprendre le texte, sa structure, son sujet, de décortiquer quels en sont les éléments : surtitre, titre, sous-titre, introduction, intertitres, texte, légendes, notes (infrapaginales ou marginales), etc. Chacun d'eux doit posséder son identité propre pour que le lecteur puisse s'y retrouver facilement. Plusieurs attributs permettent de hiérarchiser ces divers éléments. Partons du principe que ce qui est le plus foncé ou le plus gros doit être lu et vu en premier, et que ce qui est le plus pâle ou le plus petit est une information moins importante, mais qui enrichit ou complète le texte. d'abord le titre, premier de plusieurs niveaux de titre possibles, qui doit accrocher le lecteur, créer un impact visuel. Il est le plus souvent composé en capitales, avec une force de corps supérieure à celle du texte courant, et dans un agencement de polices qui doit privilégier un caractère sans empattements, sinon une graisse assez forte. Il peut aussi être renforcé par l'alignement ou une coloration (ou les deux). Bien entendu, le titre n'est pas coupé et ne comporte pas de point fi nal. 24. Le texte a la couleur du papier sur fond noir ou coloré. 25. Le texte a une autre couleur que le papier sur fond noir ou coloré. |