est le plus foncé ou le plus gros capte en effet l'attention du lecteur, qu'il faut par ailleurs savoir diriger. C'est ici qu'entrent en jeu les contrastes typographiques, lesquels contribuent au bon agencement des polices et facilitent la lecture. mot tel un titre ou un intertitre ; puis dans le gris, pour nuancer un mot, une ligne. Par analogie, on pourrait dire que, dans un texte, le noir doit être vu et le gris, entendu. Il faut bien comprendre la structure du texte, de quoi celui-ci se compose et s'assurer, ce faisant, du message qu'on veut communiquer. C'est en effet ce dernier qui doit commander l'emploi d'un contraste plutôt que d'un autre. n'existe aucun indice de comparaison. Un grand élément n'est grand que par rapport à un élément plus petit. Les différences se situent entre le maximum et le minimum. l'oeil ne peut « photographier » qu'un espace somme toute assez limité. Par ailleurs, sur une petite surface, un contraste trop prononcé ne sera souvent pas perçu : une partie semblera empiéter sur l'autre. (par le ton, la taille, etc.) pour en faire ressortir une, que l'on met ainsi en valeur. |