on pourra repérer à droite l'indication du chapitre où l'on se trouve. De la même manière, le titre de chapitre à gauche sera logiquement suivi de la mention de la subdivision à droite. (Dans les journaux et les périodiques, le titre courant est suivi de la date de parution.) même à gauche et à droite. Il n'y a pas de règle absolue en ce qui concerne la composition du titre courant et du folio, qui peuvent d'ailleurs ne pas être indiqués ensemble. Le plus souvent, le titre courant est composé en petites capitales ; parfois, un fi let le sépare de la colonne de texte ; parfois encore, quelque autre artifi ce graphique met les éléments en valeur ou une police de caractères distincte est employée. On voit parfois des titres courants sur plus d'une ligne ; cela est à éviter, car ce titre peut alors être confondu avec celui d'une subdivision. recueils de poèmes, etc., le folio n'apparaisse pas sur la dernière page d'un chapitre. Cette pratique est condamnable pour un ouvrage technique ou scientifi que, lesquels comportent très souvent plusieurs subdivisions et de nombreux renvois qui rendent le folio indispensable sur toutes les pages. ni le titre courant, ni d'ailleurs lorsque la présentation est à l'italienne (à l'horizontale ou au format dit paysage). d'empattements, il est parfois diffi cile de faire la bonne association. Mais des normes générales d'interpré tation existent. Certaines polices ne se destinent qu'aux titres, comme la famille des manuaires, bien que rien n'empêche qu'un caractère conçu pour un texte puisse être utilisé pour un titre en en variant la graisse et la force de corps. |