réfléchi par la Terre et l'atmosphère, mais la plus grande partie est absorbée, d'où le réchauffement de la surface de la Terre et de l'atmosphère. et réchauffement planétaire méthane et l'oxyde nitreux, sont des émissions gazeuses qui s'élèvent dans l'atmosphère. Le CO la principale source de ces émissions est la consomma- tion de combustibles fossiles. associée à un bâtiment n'est pas liée à la production de matériel ou au processus de construction, mais plutôt aux processus d'exploitation, soit le chauffage, le refroidissement et l'éclairage. Cela signifie que, si on veut réduire la consommation d'énergie et les émissions de gaz à effet de serre attribuables à l'utilisation et à l'entretien d'un bâtiment tout au long de son cycle de vie, il faut le concevoir en conséquence, en choisir l'emplacement et la forme appropriés, et avoir recours à des méthodes naturelles de chauffage, de refroidisse- ment, de ventilation et d'éclairage. la Terre émet ensuite l'énergie absorbée sous forme de rayon- nement infra- rouge de grande longueur d'onde. nement infrarouge qui est émis traverse l'atmosphère : le reste est absorbé par les molécules de gaz à effet de serre et la vapeur d'eau présents dans l'atmosphère et qui le retransmettent dans toutes les directions. descendante du rayonnement infrarouge est ce qu'on appelle l'« effet de serre », qui provoque une augmentation de la température de la basse atmo- sphère et de la surface terrestre. combustibles fossiles d'un bâtiment et, par le fait même, les émissions de gaz à effet de serre. L'approche passive tient compte du climat lors de la conception, du choix de l'emplacement et de l'orientation d'un édifice, et en réduit les besoins énergétiques au moyen de techniques de refroidissement et de chauffage passifs. L'approche active augmente la capacité de l'édifice à capter l'énergie dont il a besoin ou à la tirer de sources renouvelables (énergie solaire ou éolienne, géothermie, énergie hydroélectrique écologique, biomasse et biogaz). L'objectif est d'atteindre un juste équilibre entre la conservation de l'énergie et sa production, tout en respectant la rentabilité. Mais il faut d'abord réduire le plus possible la consommation d'éner- gie, quelle qu'en soit la source. les nouveaux bâtiments et aménagements soient conçus de manière à utiliser la moitié moins d'énergie dérivée de combustibles fossiles, et que les bâtiments existants soient rénovés chaque année pour répondre aux mêmes normes. Un autre de ses objectifs est de réduire la consommation de combustibles fossiles de 60 % en 2010, de 70 % en 2015, de 80 % en 2020 et de 90 % en 2025. À compter de 2030, tous les nouveaux bâtiments devront être construits et opérés sans combustibles fossiles. gies de construction éconergétiques et rentables. Depuis plus de 20 ans, la Norme R-2000 est devenue la référence pour la construction d'habitations au Canada. On y intègre régulièrement les nouvelles technologies. d'énergie pour chaque maison et établit une série d'exigences techniques concernant la ventilation, l'étanchéité à l'air, l'isolation, le choix des matériaux, la consommation d'eau, etc. Ces exigences sont environ 40 % plus sévères que celles des codes du bâtiment. Les maisons ainsi construites consomment 30 % moins d'énergie que celles de conception traditionnelle. durable du Canada (CBDCa) a lancé l'Initiative sur la per- formance des bâtiments durables, qui vise à élaborer un outil abordable et accessible de gestion énergétique et environnementale pour les nouveaux bâtiments et les bâtiments existants. Le CBDCa favorise ainsi l'amélioration, d'ici 2015, de la performance écologique de 100 000 bâ- timents et de un million de maisons partout au Canada, avec une réduction vérifiée de 50 % de la consommation d'énergie et d'eau par rapport à l'année de base 2005. énergétique qui définit les buts à atteindre et les actions à entreprendre de 2006 à 2015. l'efficacité énergétique proposera une nouvelle réglementa- tion appropriée à tous les types de bâtiments neufs en vue d'améliorer de 20 % à 25 % leur performance énergétique. programme Novoclimat. En plus d'améliorer d'au moins 25 % la performance énergétique des bâtiments, le concept Novoclimat vise l'amélioration des techniques de construction. |